La poésie suisse romande
de Claude Beausoleil
De Ramuz, chantre de son coin de pays, en passant
par Cendrars, l’universel, ou Jaccottet, le philosophe naturel, jusqu’aux
poètes récemment apparus, c’est à une lecture inédite
des liens entre la poésie et la réflexion, entre la poésie
et la nature, entre la poésie et le mouvement des choses que nous
convie, avec force, La poésie suisse romande. Des voix multiples
disent l’effort de vivre dans une constante interrogation intérieure,
menée sur les plus hautes cimes.
La poésie suisse romande ajoute une version contemporaine
de cette dynamique propre aux littératures de langue française
qui façonnent leur histoire sur leur territoire et dont, en cette
fin de siècle, les identités seront de plus en plus présentes.
Au sommaire, on trouve 55 poètes qui ont donné forme à
cette poésie. Aux voix de poètes connus comme Georges Haldas,
Jacques Chessex, Maurice Chappaz ou Monique Laederach, s’ajoutent des voix
nouvelles comme celles de Juan Martinez, José-Flore Tappy ou Alexandre
Dauge. La poésie suisse romande au vingtième siècle,
par sa gravité et sa densité, nous propose un lieu de réflexion
pour traverser l’époque.
Claude Beausoleil, poète et critique, né à
Montréal, a déjà préparé diverses anthologies
de la poésie acadienne, mexicaine et québécoise. Il
a publié, entre autres, au Noroît et au Castor Astral, en 1991,
un ouvrage de poésie intitulé Une certaine fin de siècle.
Figures d’égarées
« Ophélie rescapée
qu’un fleuve indifférent
promène,
elle détient l’inouï
privilège inutile des
morts »
Sylviane Dupuis (1956)
216 pages 12,8 X 20,3 X 2,0 cm Poids : 330 g
ISBN : 2-89046-301-X
Prix Euro : 15,00 €
Prix canadien : 15,00 $
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ISBN : Écrits des Forges
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