La blancheur absolue
de Andrea Moorhead
Dans son troisième recueil, La blancheur
absolue, Moorhead a fait ressortir l'ouverture de l'espace du poème
en écrivant une poésie où le texte devient de l'espace
neutre, une sorte de terrain transparent où le vécu n'a pas
de forme rigide et l'humain partage les attributs du monde naturel. L'interrogation
ontologique est très douce, plutôt une longue méditation
à travers les cinq parties du recueil. Elle suit les transformations
subtiles d'une vision poétique qui appartient plus au zen qu'à
la rationalité européenne. Les poèmes, pour la plupart,
courts, laissent s'exprimer le monde subconscient de l'individu contemporain.
La blancheur c'est le seuil métaphysique personnel, l'absence des
limites, la pureté de la parole même dans l'ère post-nucléaire.
Pour Moorhead, nous sommes tous les compagnons de Prométhée;
nous partageons le feu sacré, volé par des mains mortelles.
« apportons de la lumière
ce qui brûle n’a pas de nom ».
96 pages 12,8 X 20,3 X 1,0 cm
Poids : 150 g
ISBN : 2-89046-380-X
Prix Euro : 15,00 €
Prix canadien : 12,00 $
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ISBN : Écrits des Forges
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