Le principe de solitude
de Francis Chenot
Francis Chenot est né le 6 mars 1942
à Petitvoir, à l’époque commune de Tournay (qui comprenait
aussi le hameau de… Verlaine) englobée depuis dans Neufchâteau.
De l’Ardenne, il a conservé les silences têtus et l’économie
de mots qui caractérisent son écriture. Fondateur, avec Francis
Tessa, de la Maison de la poésie d’Amay et des éditions de l’Arbre
à paroles, il a en effet peu publié : une douzaine de recueils
et plaquettes, en trente ans. Deux titres importants : Mémoire de
schiste (en 1981 à… l’Ardoisière – et prix René Lyr
1982 – réédité en 1990 à l’Arbre à paroles)
et Le principe de solitude (en 1992 à l’Arbre à paroles,
avec, en 1993, un post-scritpum au Principe de solitude, dans la
collection Le buisson ardent), des recueils qui, avec leur distance
vis-à-vis de la mondanité littéraire, lui vaudront le
prix Arthur Praillet 1997. Depuis 1968 (l’année du Mai parisien et
du Printemps de Prague), il mène une carrière de journaliste
culturel. Aujourd’hui, « réfugié » à Amay,
il s’occupe plus particulièrement d’Une autre chanson (cette
revue, fondée en 1980, s’intéresse à toutes les musiques
vivantes) ; il est également correspondant de la revue française
Chorus, les « Cahiers de la chanson », et de la revue
québécoise Chanson. Considérant que la langue
française est le seul territoire dont il se réclame, il n’en
demeure pas moins profondément attaché à ses origines.
« J’ai parlé ailleurs
de cuivre nomade
Il fallait voir entre eux
comme finement tissée
une question de peau
Les terres acides
ne refusent pas l’eau »
100 pages 14,7 X 20,3 X 1,0 cm
Poids : 145 g
ISBN : 2-89046-460-1
Prix Euro : 15,00 €
Prix canadien : 12,00 $
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ISBN : Écrits des Forges
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