Engoulevents
de Stéphane Despatie
Le troisième recueil de Stéphane
Despatie, Engoulevents, composé d’un seul et long poème
d’un même souffler, dresse l’analogie entre le poète et l’oiseau
crépusculaire ou nocturne que l’on nomme engoulevents. Ce dernier,
de la famille des passereaux, n’arrive à marcher au sol tellement
sa queue et ses ailes sont longues. On retrouve donc beaucoup de ses volatiles
dans les villes où ils arrivent à s’accrocher aux clochers
d’églises comme aux édifices. Les engoulevents s’envolent
très haut pour se laisser redescendre en plongeant bec ouvert pour
avaler des insectes. Le vent pénétrant dans leur gorge, compose
ainsi un chant des plus fascinants.
Le poème ramène sans arrêt l’oiseau à l’homme
et l’homme à l’oiseau. Le chant devient une ode à l’amour
où l’on ressent la jubilation comme les doutes du poète. On
retrouve dans ce livre les thèmes déjà abordés
dans les précédents recueils de Stéphane Despatie;
la famille, l’autonomie, le temps et évidemment, l’amour.
«dans la rue où je nais
un monde s’offre
entier
dans la main d’un enfant
dans la rue où je nais
les bicyclettes volent
la nuit
comme des engoulevents »
72 pages 12,8 X 20,3 X 0,6 cm
Poids : 105 g
ISBN : 2-89046-573-X
Prix Euro : 10,00 €
Prix canadien : 10,00 $
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ISBN : Écrits des Forges
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