Description
Dans son plus récent recueil de poésie, Des fatigues sur l’autel de la Terre, Jean Sioui raconte doucement le temps qui passe et explore la symbiose naturelle entre l’homme et la vie qui bat autour de lui. S’il retient les leçons de l’histoire, il érige des ponts. Il mémorise. Par-dessus tout, il continue de s’instruire des choses du monde. Clins d’œil, humour et perspicacité des points de vue participent à l’élaboration d’une cosmogonie personnelle qui se déploie peu à peu, entre autres grâce à l’amour, et qui finit par occuper l’ensemble de la réflexion. La poésie y prend tout son sens :
Je te parle d’un monde
que je ne sais pas recoudre
Une toile percée de l’enfance à la vieillesse
L’aveu triste de gens qui font semblant de parler
sur les touches du clavier intelligent
Il arrive qu’un poème puisse consoler




