Bleu source de terre

Né de la terre en juillet 1947 je rêve à ce jour prochain où notre terre aura la visage d’un homme d’ici. »

En 1971, Gaston Bellemare était un frêle, timide, taciturne et fiévreux élève de Gatien Lapointe, l’un des grands poètes du Québec, l’un des grands maîtres de poésie aussi, pour toute une génération d’étudiants trifluviens.

Ensemble, avec Gérard-Claude Fournier, André Dionne, Armand et Bernadette Guilmette, ils fondaient les Écrits des Forges, maison d’édition consacrée à la poésie, qui atteint maintenant déjà le quart de siècle.

Bleu – source de terre est le tout premier ouvrage à sortir des presses de l’imprimerie du Bien Public, alors dirigée par le poète Clément Marchand, sous le sigle et l’enseigne « Éditions des Forges » (appellation d’origine à laquelle succédera « Écrits des Forges », peu de temps après).

« en amont de flanc
j’ai salive d’aimer née de gorge cascades-chaudes

j’ai lumière de terre à pleine bouche
racines sanguines à paume de souffle

Ô ce vertige de blé
où j’ai sillage d’horizon pour demeure »

 

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Description

Né de la terre en juillet 1947 je rêve à ce jour prochain où notre terre aura la visage d’un homme d’ici. »

En 1971, Gaston Bellemare était un frêle, timide, taciturne et fiévreux élève de Gatien Lapointe, l’un des grands poètes du Québec, l’un des grands maîtres de poésie aussi, pour toute une génération d’étudiants trifluviens.

Ensemble, avec Gérard-Claude Fournier, André Dionne, Armand et Bernadette Guilmette, ils fondaient les Écrits des Forges, maison d’édition consacrée à la poésie, qui atteint maintenant déjà le quart de siècle.

Bleu – source de terre est le tout premier ouvrage à sortir des presses de l’imprimerie du Bien Public, alors dirigée par le poète Clément Marchand, sous le sigle et l’enseigne « Éditions des Forges » (appellation d’origine à laquelle succédera « Écrits des Forges », peu de temps après).

« en amont de flanc
j’ai salive d’aimer née de gorge cascades-chaudes

j’ai lumière de terre à pleine bouche
racines sanguines à paume de souffle

Ô ce vertige de blé
où j’ai sillage d’horizon pour demeure »