Cruauté de l’être

Se tenir sur les marges, rester sauvage et en première ligne, seule façon pour François Charron de vivre sa vie sans avoir de compte à rendre à personne. Du côté des petites révoltes, il a fait de l’amour du beau sa priorité, du poème sa seule raison d'être. Depuis ses débuts, il n’a pas cessé d'abandonner la certitude rassurante du concept à la vérité imprévi­sible de l’expérience. Il tente à chaque jour d'habiter en poète les contradictions de son temps.

Que peut-on dire face à une violence qui s’impose de partout ? Guerres, criminalité, misère, endoctrinement, le poète nous expose à des situations désespérées qui font de notre présent un spectacle de plus en plus terrifiant. Avec passion, il cherche les mots en mesure de traduire la rage insensée qui pousse toute une planète au bord du gouffre.

Parole d’une vérité saisissante, Cruauté de l’être nous montre que le poème doit demeurer « une expression sans fard de la réalité (rejetant) la parure mensongère de la prétendue réalité de l’homme civilisé » (Nietzsche). À partir d’une telle revendication, le défi reste de savoir comment chacun peut affirmer son refus de justifier de quelque façon que ce soit l’infamante inhumanité de l’homme.

 

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Description

Se tenir sur les marges, rester sauvage et en première ligne, seule façon pour François Charron de vivre sa vie sans avoir de compte à rendre à personne. Du côté des petites révoltes, il a fait de l’amour du beau sa priorité, du poème sa seule raison d'être. Depuis ses débuts, il n’a pas cessé d'abandonner la certitude rassurante du concept à la vérité imprévi­sible de l’expérience. Il tente à chaque jour d'habiter en poète les contradictions de son temps.

Que peut-on dire face à une violence qui s’impose de partout ? Guerres, criminalité, misère, endoctrinement, le poète nous expose à des situations désespérées qui font de notre présent un spectacle de plus en plus terrifiant. Avec passion, il cherche les mots en mesure de traduire la rage insensée qui pousse toute une planète au bord du gouffre.

Parole d’une vérité saisissante, Cruauté de l’être nous montre que le poème doit demeurer « une expression sans fard de la réalité (rejetant) la parure mensongère de la prétendue réalité de l’homme civilisé » (Nietzsche). À partir d’une telle revendication, le défi reste de savoir comment chacun peut affirmer son refus de justifier de quelque façon que ce soit l’infamante inhumanité de l’homme.

 

Auteur

François Charron est né à Longueuil en 1952. Après des études universitaires, puis quatre ans d’enseignement, il a décidé de se consacrer entièrement à la poésie. Il a reçu le prix Émile-Nelligan pour son recueil Blessures, ainsi que le prix Canada-Belgique pour l’ensemble de son œuvre. Tout au long d’une démarche à la fois rationnelle et intuitive, François Charron est demeuré le poète le plus déconcertant de sa génération. Son travail, d’une grande densité spirituelle, a, au fil des années, conduit vers un dépouillement de plus en plus marqué du langage poétique. Ce travail vise essentiellement à donner toute sa place aux émotions du corps dans la matière de l’écriture. Ses poèmes aux tonalités tour à tour étranges et familières viennent finalement nous rappeler que seule une parole singulière, une parole risquée, peut nous ouvrir à la présence toujours exigeante de la vie réelle.

en te prenant, j’ai pris l’univers de la nuit dans mes bras

Information complémentaire

ISBN : 978-2-89645-152-4
PUBLICATION : 2010-01-01
LANGUE : français
PAGES : 138
DIMENSIONS : 12,8 x 20,4 x 0,8
STATUT : Disponible