Chotacabras

Traduction: Marta Donís en collaboration avec Mario Bojórquez.

Engoulevents est coédité avec l'Universidad Nacional Autónoma de México / Difúsion Cultural, dans la collection El puente. Il s'agit de la traduction, faite par Marta Donís en collaboration avec Mario Bojórquez. L'ouvrage a originalement été publié en 2000.

Stéphane Despatie (né à Montréal en 1968) – Poète, il a publié plusieurs recueils dont Engoulevents, Au milieu du vacarme, Garder le feu et un récit : Réservé aux chiens. Il est un des fondateurs du Marché de la poésie de Montréal, et il est critique littéraire et théâtral au journalVoir. Le rythme ample et soutenu des poèmes de Despatie propulse des images denses de l'intimité amoureuse qui se défait de la douleur.

Engoulevents, composé d'un seul et long poème d'un même souffle, dresse l'analogie entre le poète et l'oiseau crépusculaire ou nocturne que l'on nomme engoulevents. Ce dernier, de la famille des passereaux, n'arrive à marcher au sol tellement sa queue et ses ailes sont longues. On retrouve donc beaucoup de ses volatiles dans les villes où ils arrivent à s'accrocher aux clochers d'églises comme aux édifices. Les engoulevents s'envolent très haut pour se laisser redescendre en plongeant bec ouvert pour avaler des insectes. Le vent pénétrant dans leur gorge, compose ainsi un chant des plus fascinants.

« dans la rue où je nais
un monde s'offre
entier
dans la main d'un enfant

dans la rue où je nais
les bicyclettes volent
la nuit
comme des engoulevents »

 

$14.00 + TPS

Traduction: Marta Donís en collaboration avec Mario Bojórquez.

Engoulevents est coédité avec l'Universidad Nacional Autónoma de México / Difúsion Cultural, dans la collection El puente. Il s'agit de la traduction, faite par Marta Donís en collaboration avec Mario Bojórquez. L'ouvrage a originalement été publié en 2000.

Stéphane Despatie (né à Montréal en 1968) – Poète, il a publié plusieurs recueils dont Engoulevents, Au milieu du vacarme, Garder le feu et un récit : Réservé aux chiens. Il est un des fondateurs du Marché de la poésie de Montréal, et il est critique littéraire et théâtral au journalVoir. Le rythme ample et soutenu des poèmes de Despatie propulse des images denses de l'intimité amoureuse qui se défait de la douleur.

Engoulevents, composé d'un seul et long poème d'un même souffle, dresse l'analogie entre le poète et l'oiseau crépusculaire ou nocturne que l'on nomme engoulevents. Ce dernier, de la famille des passereaux, n'arrive à marcher au sol tellement sa queue et ses ailes sont longues. On retrouve donc beaucoup de ses volatiles dans les villes où ils arrivent à s'accrocher aux clochers d'églises comme aux édifices. Les engoulevents s'envolent très haut pour se laisser redescendre en plongeant bec ouvert pour avaler des insectes. Le vent pénétrant dans leur gorge, compose ainsi un chant des plus fascinants.

« dans la rue où je nais
un monde s'offre
entier
dans la main d'un enfant

dans la rue où je nais
les bicyclettes volent
la nuit
comme des engoulevents »

 

Depuis qu’il a été éditeur de la revue Entracte dans les années 1990, Stéphane Despatie a participé à la vie littéraire et culturelle à plus d’un titre, soit, entre autres, en tant que chroniqueur littéraire et théâtral, directeur d’une collection de poésie, organisateur et animateur de lectures publiques, quand il n’y participait pas lui-même. Membre fondateur du Marché de la poésie de Montréal, il est directeur de la revue de poésie Exit depuis plusieurs années. Parmi ses autres recueils de poésie, retenons Aroma del puentes/L’odeur des ponts (2004),Ce qu’il reste de nous (2006) et Ceux-là (2008), tous parus aux Écrits des Forges.

ISBN : 2-89046-859-3
PUBLICATION : 2005-06-05
LANGUE : français-espagnol
PAGES : 128
DIMENSIONS : 14,0 x 20,5 x 0,7
STATUT : Disponible